RAMDAM, un centre d'art : un lieu et un projet

  • RAMDAM, un centre d'art a pour objectif de favoriser le travail des artistes et le développement de la création et de la recherche artistique contemporaine.
    RAMDAM, un centre d'art a pour objectif de favoriser le travail des artistes et le développement de la création et de la recherche artistique contemporaine.1 / 5
  • RAMDAM, un centre d'art se donne aussi pour but de favoriser des synergies artistiques et des recherches interdisciplinaires, y compris avec les sciences et la philosophie. Il œuvre également à permettre le rapprochement entre les professionnels, le monde de l'enseignement, les structures et institutions culturelles, les amateurs et les publics.
    RAMDAM, un centre d'art se donne aussi pour but de favoriser des synergies artistiques et des recherches interdisciplinaires, y compris avec les sciences et la philosophie. Il œuvre également à permettre le rapprochement entre les professionnels, le monde de l'enseignement, les structures et institutions culturelles, les amateurs et les publics.2 / 5
  • RAMDAM, un centre d'art invente des croisements au niveau local afin de rendre visibles et de partager ses actions et son projet et il propose aussi l'activation d'échanges avec d'autres lieux dédiés au travail de l'art pour favoriser la connaissance des artistes et des œuvres.
    RAMDAM, un centre d'art invente des croisements au niveau local afin de rendre visibles et de partager ses actions et son projet et il propose aussi l'activation d'échanges avec d'autres lieux dédiés au travail de l'art pour favoriser la connaissance des artistes et des œuvres.3 / 5
  • RAMDAM, un centre d'art est engagé dans ces actions à mobiliser les valeurs d’une économie solidaire et à participer à l'émergence de l'économie circulaire.
    RAMDAM, un centre d'art est engagé dans ces actions à mobiliser les valeurs d’une économie solidaire et à participer à l'émergence de l'économie circulaire.4 / 5
  • RAMDAM, un centre d'art est activé par une équipe d'artistes mais aussi de membres actifs issus d'autres sphères, d'une équipe passionnée des salariés de RAMDAM et de la cie Maguy Marin ainsi que de nombreux bénévoles. Le projet est aussi celui des adhérents par leur soutien.
    RAMDAM, un centre d'art est activé par une équipe d'artistes mais aussi de membres actifs issus d'autres sphères, d'une équipe passionnée des salariés de RAMDAM et de la cie Maguy Marin ainsi que de nombreux bénévoles. Le projet est aussi celui des adhérents par leur soutien. 5 / 5

Espace du commun sous toutes ses formes, RAMDAM, un centre d’art propose un mouvement permanent des territoires d’expérimentation, qui s’étendent à présent :

- au Laboratoire :  depuis 2014, un projet emblématique, passion(s), a particulièrement imprégné notre aventure. Florence Girardon a réuni neuf artistes, par affinités électives, tous porteurs d’une écriture singulière, et déposé la passion selon St Matthieu, l’œuvre de Bach, au centre de tous, objet d’étude devenu, dès lors, l’endroit du commun. En associant toutes les structures engagées dans le projet RAMDAM, un centre d’art, ainsi que quelques autres amis, passion(s) active les enjeux du lieu à tous les niveaux. Il manifeste et met en actes la nécessité impérieuse d’ouvrir un dialogue artistique et politique en organisant un champ de responsabilités partagées. 

Dans le projet RAMDAM, un centre d’art, passion(s) ouvre la voie au Laboratoire Artistique qui donne espace et temps au déploiement de recherches singulières au travers desquelles se crée un échange entre les acteurs du projet et des artistes invités. Après une première étape de travail en novembre 2015, passion(s) se poursuit et s’approfondit avec d’autant plus d’urgence et de nécessité. Nous retrouverons le plateau en mai prochain à Ramdam, pour une présentation fin juin au festival Montpellier Danse. En 2016, deux nouveaux projets de laboratoire s’engagent : Nuaj, proposé par David Mambouch, et PaaLabRes, proposé par Gilles Laval.

- aux ouvertures publiques (ou, selon la nature des projets, aux présentations de travail à un cercle plus restreint). Ces temps, qui font suite aux résidences, ou au Laboratoire, mettent en intimité les œuvres et le public mais aussi les équipes accueillies et la communauté d’artistes liée au lieu. Circulation dynamique et salutaire entre l’intérieur et l’extérieur d’un groupe artistique au travail, quel que soit son domaine de recherche. Par le côtoiement des tentatives et le frottement des matières, des actes artistiques entrent en dialogue.

- aux temps de formation et de transmission qui ne s’envisagent pas moins comme matériau de rencontre et d’échange. De nombreux stages proposés par l’association Ramdam ou la compagnie Maguy Marin mêlent acteurs du projet et intervenants ou participants extérieurs. La compagnie propose régulièrement des cours ouverts aux professionnels, stimulant là encore l’énergie du lieu et des artistes. De l’intérieur vers l’extérieur des corps en présence, et vice versa.

- aux répétitions de la compagnie Maguy Marin. Pour exemple, depuis l’installation de la compagnie à Ramdam, la partition de MayB a été transmise à la quasi totalité des artistes associés au projet, ainsi qu’à de nombreux interprètes de tous âges et de tous horizons, gravitant autour et dans le lieu.

- aux Zones d’Accueil Complice qui ouvrent des occupations singulières de Ramdam propres à en approfondir et à en épaissir les enjeux de coexistence, en répondant notamment aux demandes particulières de structures locales voisines ou plus éloignées.

- aux Beaux Temps. Occurrences impromptues, ils donnent vie au partage informel d’un livre qu’on a lu, d’un film qu’on a vu, d’une émission de radio que l’on a entendue, d’un artiste ou d’une œuvre à propos desquels on a nécessité d’échanger. Il s’agit de donner lecture de quelque chose aux autres, depuis soi-même. Muscler le débat artistique et politique, en proposant de nouvelles perspectives sensibles… Et puis, manger, boire ensemble, chanter à quelques uns, jouer d’un instrument, danser, proposer un tournoi de badmington, fêter un anniversaire... ici le commun s’improvise, au gré du temps mais pas nécessairement en fonction du calendrier ni de la météo, dans les espaces intérieurs et extérieurs du lieu.

- et à bien d’autres hypothèses encore. Le conseil de projet de RAMDAM un centre d’art ne limite ni ses réflexions ni son imagination dans la formulation et l’activation des potentiels du lieu.

. . .   

Un ensemble d’expériences, dont toutes se trouvent enrichies par la liberté et la singularité de chacune, et qui offre la perspective d’une simple et naturelle mise en constellation d’artistes au travail, dans et autour d’un lieu. Avec toujours, au centre, ce qui crée le commun, qui n’appartient à aucun, mais dans lequel chacun reconnaît une part de lui-même : l’art.